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Immobilier: les français plébiscitent la pierre...

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Immobilier: les français plébiscitent la pierre...

L’immobilier est le produit d’épargne préféré des français, largement devant l’or et le Livret A, selon un sondage Ifop publié début décembre 2014. 

 

Cette préférence des épargnants pour la pierre se confirme puisque 65% d’entre eux citent l’immobilier en premier et 71% des sondés estiment que l’immobilier « est une bonne chose pour conserver ses économies » comme un an plus tôt d’ailleurs.  

 

L’assurance-vie vient en seconde position avec 56% des réponses. Et la troisième marche du podium est complétée par les liquidités, 48% des réponses, c’est-à-dire l’argent placé sur un compte à la banque. Le divorce est donc acté entre les épargnants et le Livret A. Ils préfèrent laisser dormir leur argent sur un compte dépôt qui est non rémunéré plutôt que sur un Livret A, dont le taux d’intérêt est tombé à 1% en août dernier. L’or lui dégringole de la troisième à la cinquième place.

 

L’immobilier reste donc toujours le placement préféré des Français, qui ont de moins en moins confiance dans le système bancaire et les métaux précieux.

 

Alors, en route pour la reprise ?

 

Durant l’été 2014, l’activité du marché de l’ancien a retrouvé de la vigueur. Il s’est appuyé pour cela sur des conditions de crédit exceptionnelles et sur un dynamisme de l’offre bancaire qui ne se dément pas. La reprise qui s’est amorcée durant l’été dernier devrait, selon Michel Mouillart, Professeur d’Economie à l’Université de Paris Ouest s’amplifier en 2015.

 

Jamais par le passé les taux des prêts du secteur concurrentiel n’étaient descendus aussi bas. En l’absence de soutien public, le marché ne s’est pas dégradé plus qu’observé parce que précisément, l’offre de crédits a fait preuve d’un dynamisme rarement constaté jusqu’alors. Et à elle seule, la baisse des taux des crédits immobiliers intervenue dès la fin de l’année 2011 a fait plus pour soutenir la conjoncture et redynamiser les marchés privés que tous les dispositifs publics actuels d’incitation et d’aide.

 

La baisse des taux a donc permis de tenir le marché de l’ancien « à bouts de bras » et d’ailleurs sans cela, l’activité ne se serait pas redressée en 2013. Elle est d’ailleurs équivalente à une diminution des prix des logements de 13 % depuis le début de l’année 2012 et seulement de 5 % depuis le début de l’année 2014. Et comme les conditions de crédit devraient être excellentes au moins jusqu’à l’été 2015, un des facteurs principaux de l’expansion du marché de l’ancien reste actif.

 

La production de crédits s’est nettement ressaisie au cours du 3ème trimestre 2014, en hausse de 23.0 %. Le rebond du marché constaté durant l’été est ainsi un des plus vigoureux observé depuis 2010. Et en dépit du ralentissement constaté au printemps, l’année 2014 devrait être au moins aussi bonne, voire meilleure que 2013 ne l’avait été.

 

D’ailleurs, l’Observatoire Crédit Logement/CSA constate que la production de crédits à l’ancien qui s’est redressée en septembre, comme cela s’observe chaque année, a connu un mois d’octobre excellent : et que le rebond est cette année plus prononcé qu’il l’avait été en 2013 à la même époque, par exemple.

 

Bien sûr la demande reste prudente, attentiste face à une situation économique dégradée et à des incertitudes persistantes : le chômage ne devrait pas baisser avant le printemps 2015, au mieux. Le pouvoir d’achat ne décolle pas et ce n’est paradoxalement que grâce à une inflation contenue qu’il résiste.

 

Le niveau de l’activité du marché de l’ancien devrait néanmoins augmenter légèrement en 2014, d’un petit 2 %, pour franchir très doucement le seuil des 600 000 logements achetés par les ménages, la demande paraissant décidée à tirer avantage des conditions de crédit actuelles.

 

Compte tenu des évolutions observées l’an dernier, et constatées en décembre, 2014 devrait se terminer sur une baisse très modérée des prix des logements anciens. Cependant, si le rebond d’activité se maintenait jusqu’à la fin de l’année, comme cela est très probable, 2014 sera une année de presque stabilisation des prix.

 

Puis dès le printemps, la hausse des prix va se consolider progressivement et le marché repartira certainement lorsque les ménages aux revenus modestes reviendront, en 2015 manifestement. La plupart des conditions nécessaires à une reprise durable de l’activité des marchés immobiliers semblent en effet maintenant réunies.

 

Il est donc urgent de rassurer les Français et c’est bien ce à quoi devrait s’attacher le gouvernement, selon les promesses de Manuel Valls, en cette année 2015. Il ne faut pas oublier que non seulement l’immobilier fait vivre tout un pan de l’activité économique mais aussi que les trois quarts de nos concitoyens ont envie d’être propriétaires.